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Beiersdorf et Nivea innovent dans l’anti-âge grâce à l’épigénétique

site-industries-cosmetiques Gros plan d'une machine industrielle Brouillon auto distribuant de la crème fouettée ou une substance blanche similaire dans des récipients ronds bleus, formant un tourbillon pointu sur le dessus de chacun d'entre eux.

Beiersdorf a lancé une nouvelle approche anti-âge inspirée par l’épigénétique, rendant ses avancées accessibles avec Nivea et le Sérum Epigénétique Ultime Jeunesse. Cette innovation cible le rajeunissement cutané en profondeur.

Avec une histoire marquée par l’innovation en soins cutanés, Beiersdorf continue de redéfinir le marché de l’anti-âge. Leurs dernières recherches aboutissent à la création du Sérum Epigénétique Ultime Jeunesse, un produit promettant de ralentir puis d’inverser le vieillissement de la peau grâce à l’Epicelline, un composé développé après 15 ans de recherches.

Les résultats, qui s’appuient sur l’utilisation de la technologie « age clock », une solution propre à Beiersdorf, sont conçus pour afficher des changements notables en seulement deux semaines d’application, positionnant le produit comme un leader potentiel sur le marché.

« Avec plus d’un siècle d’expertise, Nivea continue de mener la voie en matière de science avancée de la peau. Nos recherches nous ont permis de redéfinir ce qui était possible en matière de rajeunissement cutané, et surtout, de continuer à donner aux gens la possibilité de se sentir bien dans leur peau », affirme Leonie Rödig, vice-présidente de Nivea Face Care.

Le sérum est enrichi non seulement d’Epicelline, mais aussi de trois formes d’acide hyaluronique, rendant la formulation très efficace en termes de rajeunissement cutané. L’entreprise prévoit de lancer ce produit sur le marché européen d’ici fin 2025, avant d’étendre la distribution à 30 pays supplémentaires.

Dr. Gitta Neufang, directrice de la recherche et du développement chez Beiersdorf, explique que l’épigénétique permet d’étudier comment les modes de vie et l’environnement – désignés sous le terme « facteurs épigénétiques » – influent sur l’expression génétique de la peau sans en modifier la séquence ADN. «« Plus de 15 ans de recherches scientifiques nous ont permis d’isoler notre propre technologie ‘Skin Age Clock’ et d’en exploiter le plein potentiel, ouvrant la voie à une nouvelle génération de soins anti-âge haut de gamme. »

Kimberly-Clark Professional lance ReNew pour recycler les produits d’hygiène

site-industries-cosmetiques Une femme aux longs cheveux bruns, vêtue d'une chemise à rayures, se tient à l'extérieur en souriant, les yeux fermés. Les mots "ReNew by Kimberly-Clark Professional" apparaissent dans le coin supérieur gauche sur un graphique vert.

Kimberly-Clark Professional annonce ReNew, un programme ambitieux pour le recyclage des produits d’hygiène difficilement traitables, aligné sur des objectifs de développement durable et de réduction du CO₂.

Kimberly-Clark Professional, connu pour ses initiatives en faveur de l’environnement, a récemment innové avec le lancement de ReNew, une évolution de son programme RightCycle. ReNew a pour objectif de faciliter le recyclage des produits d’hygiène les plus récalcitrants, tels que les essuie-mains utilisés, tout en soutenant les efforts de développement durable de ses clients.

Le programme ReNew permet une collecte et un recyclage efficaces des déchets, incluant des appareils distributeurs et autres essuyeurs, en les convertissant en nouveaux matériaux. Cette démarche est soutenue par des rapports réguliers visant à suivre les progrès en matière de responsabilité environnementale, socialement responsable et de gouvernance (ESG).

« Nous savons que la gestion des déchets est un défi. ReNew de Kimberly-Clark Professional apporte une solution plus simple et élargie, tout en gardant la fiabilité de RightCycle », déclare Kristin Barrett, responsable du programme IFP Growth – Circularity chez Kimberly-Clark Professional.

L’usine de Kimberly-Clark située à Coblence en Allemagne joue un rôle clé dans le projet, en visant un fonctionnement à 100 % d’énergie renouvelable d’ici 2029. En complément, des partenariats locaux dans différentes régions garantissent une revalorisation efficace avec une empreinte carbone réduite.

ReNew n’est pas seulement un programme environnemental, il illustre également l’engagement de l’entreprise envers des pratiques hygiéniques. L’étude de 2008 conduite par l’Université de Westminster a prouvé que les essuie-mains en papier sont la méthode de séchage des mains la plus hygiénique, surtout dans les environnements de santé, assurant ainsi à ReNew un rôle stratégique dans les choix sanitaires des entreprises.

Kristin Barrett souligne le modèle coopératif du programme qui est cofinancé par Kimberly-Clark et ses clients, renforçant la responsabilité partagée et motivant toutes les parties prenantes à rejoindre ce système durable en pleine expansion prévu pour toucher de nouveaux marchés en Europe et au Royaume-Uni à partir de 2026.

La Maison de la Cosmétique s’érige en temple de l’innovation en France

site-industries-cosmetiques Un bâtiment moderne en verre et un bâtiment traditionnel en pierre se trouvent côte à côte près d'une église historique en pierre dotée d'une haute flèche, en France. À la tombée de la nuit, plusieurs personnes marchent ou se tiennent debout sur la zone pavée, reflétant le mélange de patrimoine et d'innovation cosmétique de la ville.

Cosmetic Valley a inauguré sa campagne de mécénat pour la Maison de la Cosmétique à Chartres, un projet visant à fédérer la filière parfumerie-cosmétique autour de valeurs d’innovation et de durabilité.

Le 8 octobre 2025, au Petit Palais à Paris, Cosmetic Valley a officiellement lancé la Maison de la Cosmétique en présence d’un parterre distingué de partenaires et de mécènes. Ce nouvel édifice, symbolisant l’excellence française dans la parfumerie-cosmétique, verra le jour à Chartres face à la cathédrale d’ici 2028.

Un projet totem, symbole d’un écosystème d’exception

Sous la direction visionnaire de Jean-Michel Wilmotte, ce bâtiment de 2 650 m² combinera innovation, patrimoine et transmission pour séduire professionnels et grand public.
« La Maison de la Cosmétique est un manifeste, le symbole vivant de l’unité et de la diversité de notre filière. Elle sera le lieu où la beauté devient émotion, le savoir un engagement et l’expérience une promesse. Un espace où la cosmétique se dévoile comme une aventure humaine et scientifique, portée par la recherche, l’audace créative et l’excellence industrielle française. La Maison de la Cosmétique à Chartres c’est la cathédrale d’une filière qui soigne, qui unit, qui innove. Un projet fédérateur, à la hauteur des talents et des ambitions de ses acteurs », déclare Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley.

Objet d’une campagne de mécénat estimée entre 7,5 et 10 millions d’euros à l’horizon 2028, ce projet ambitieux réunit déjà neuf mécènes : Chanel Parfums Beauté, le Crédit Agricole Val de France ou encore L’Oréal Groupe.

Un soutien collectif pour un rayonnement international

« Soutenir la Maison de la Cosmétique, c’est investir dans l’avenir d’une filière d’excellence », affirment les mécènes. Simona Cattaneo de Chanel Parfums Beauté témoigne : « Maison emblématique de la parfumerie et de la beauté, Chanel Parfums Beauté est honorée de s’associer à la Maison de la Cosmétique, projet visionnaire qui incarne l’excellence, la transmission et l’audace. »

Les ambitions de la Maison de la Cosmétique sont claires : devenir un pôle d’attractivité pour une industrie pesant 71 milliards d’euros et 226 000 emplois en France. Lieu de savoir et d’échange, il accueillera 100 000 visiteurs par an, célébrant l’innovation et la responsabilité environnementale.

Un lieu vivant, ouvert à tous

Avec le soutien de Cosmetic Valley, cette initiative est appelée à renforcer le dynamisme de Chartres comme centre névralgique de la beauté. « Le Crédit Agricole Val de France accompagne la Cosmetic Valley depuis ses débuts. Ensemble, nous partageons une même ambition : soutenir la croissance des entreprises de la filière et favoriser leur capacité d’innovation, notamment via l’appui de notre “Village by CA” de Chartres – dont la thématique majeure est la cosmétique », confie Jérôme Hombourger, directeur général, réaffirmant le rôle crucial de ce partenariat dans la transformation de la ville.

« Nous sommes fiers de soutenir la Maison de la Cosmétique à Chartres, lieu emblématique dédié à la valorisation d’un savoir-faire unique et à la transmission d’une tradition d’excellence française. Ce projet incarne à la fois l’innovation, la durabilité et la passion des femmes et des hommes qui font rayonner la filière cosmétique dans le monde entier. Participer à cette initiative, c’est affirmer notre volonté de contribuer activement à l’avenir d’un secteur porteur, ouvert à la science, à la création et à la responsabilité sociétale », déclare Patrice Lafargue, président du groupe Idec.

« Depuis 116 ans, L’Oréal Groupe cultive un ancrage fort en France, qu’il représente aussi à l’international. C’est donc tout naturellement que nous nous sommes engagés dès les premières heures du projet de la Maison de la Cosmétique, en tant que mécène pionnier. Cette initiative fédératrice est essentielle pour valoriser les métiers, l’héritage, le dynamisme et le rayonnement futur de notre filière beauté française à travers le monde », rapporte Céline Brucker, directrice générale de L’Oréal France.

« La Maison de la Cosmétique défendra notre vision de la beauté : une beauté inclusive, respectueuse, accessible, enracinée dans la diversité des cultures, des âges, des genres, des sensibilités. Une beauté qui protège, qui révèle, qui soigne, qui unit. Elle défendra notre vision industrielle européenne. Une vision éthique, exigeante, responsable. Une vision dans laquelle la beauté est un droit, un soin, un facteur de bien-être », précise Stéphane Rinderknech, président de LVMH Beauty.

« Ce projet résonne profondément avec l’histoire du Groupe Pochet. Depuis plus de quatre siècles, nous faisons vivre les savoir-faire français de la beauté avec passion et exigence. Voir naître un lieu qui célèbre ces métiers tout en les projetant vers l’avenir est une grande fierté pour nous », évoque Xavier Gagey, président du directoire du groupe Pochet.

« Entreprise familiale, indépendante et française, Silab est fière de s’associer à ce beau projet qui participera positivement au rayonnement du Made in France et de la cosmétique française. De plus, nous pensons que la Maison de la Cosmétique est une tribune privilégiée pour la visibilité de tous les métiers de la filière dont celui de fournisseur d’actifs, qui peut être considéré comme un métier “niche”, surtout lorsqu’il s’agit d’actifs naturels. Naturellement, Silab s’inscrit dans cette vision responsable et commune, œuvrant pour la solidité de la filière et pour l’innovation que nous conduisons au quotidien et pour le futur », affirme Brigitte Closs-Gonthier, présidente du directoire Silab.

« Verescence est fier de faire partie des premiers mécènes de la Maison de la Cosmétique. Un lieu d’exception pour partager avec le plus grand nombre, l’excellence française de tout un écosystème; du flacon en verre au produit final. Le fruit de l’histoire, d’un engagement passionné de nombreux collaborateurs et d’une collaboration étroite avec l’ensemble des acteurs de la filière française », conclut Thomas Riou, président de Verescence.

Première enquête française sur l’affichage environnemental cosmétique

site-industries-cosmetiques Une femme aux cheveux bruns, courts et bouclés, se tient à l'extérieur, sous la lumière du soleil. Elle porte une veste en jean et l'arrière-plan montre une rue vide, des bâtiments et un ciel clair et lumineux avec quelques nuages.

Le cabinet Verian a conduit, à l’initiative du Green Impact Index, une enquête d’opinion sur la perception par les consommateurs français des scores environnementaux appliqués aux produits cosmétiques, d’hygiène et aux compléments alimentaires. Publiée le 7 octobre, elle mesure l’utilité perçue, l’intention de changement d’habitudes et les attentes en matière de méthode et d’information.

La première enquête d’opinion dédiée aux « scorings » environnementaux dans les univers des cosmétiques, de l’hygiène et des compléments alimentaires a été dévoilée le 7 octobre. Réalisée par Verian pour le compte du Green Impact Index, consortium rassemblant entreprises, fédérations et associations, elle s’inscrit dans un paysage où le Nutri-Score s’est imposé dans l’alimentaire, tandis que l’« Eco Balyse » pour le textile est annoncé en rayons.

Des attentes élevées pour un affichage utile

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Selon cette enquête, 78 % des Français jugent l’affichage environnemental utile, voire très utile. Au-delà de la posture, 64 % des répondants déclarent être prêts à modifier leurs modes de consommation en fonction du résultat de l’évaluation. Parallèlement, 71 % des personnes interrogées souhaitent davantage d’informations sur l’impact des produits cosmétiques, d’hygiène et des compléments alimentaires. Enfin, pour 42 % des consommateurs, la solidité de la méthode constitue le critère prioritaire.

Un contexte de standardisation méthodologique

Le Green Impact Index se présente comme un affichage environnemental et sociétal à base scientifique pour les produits cosmétiques, les compléments alimentaires et les produits de santé familiale et de bien-être. La centralité accordée par les consommateurs à la robustesse des méthodes (42 %) conforte l’enjeu de transparence sur les hypothèses de calcul, les périmètres de cycle de vie, les bases d’inventaire et la pondération des indicateurs.

Coiffes effet marbré en biopolymère pour Dix Hectares

site-industries-cosmetiques Deux récipients en verre contenant des produits de soin de la peau Dix Hectares sont présentés sur une surface blanche. L'un est un grand flacon de sérum et l'autre un petit pot de crème. Les deux ont des couvercles à motifs de marbre et des étiquettes en texte noir.

Pour la première ligne de soins de la jeune marque française Dix Hectares, FaiveleyTech et Sulapac signent des coiffes à effet marbré sombre, produites sur le site d’Orgelet (Jura). Le rendu esthétique s’appuie sur une multi-injection « injection sandwich » mobilisant simultanément quatre colorants, après près d’une centaine d’essais.

La nouvelle marque de soins saisonniers Dix Hectares a retenu des coiffes à effet marbré pour ses deux premiers produits, la Crème de Saison et le Sérum de Saison. Le projet a été confié à la business unit Beauté de FaiveleyTech, en partenariat avec Sulapac, avec l’objectif d’obtenir une grande pureté visuelle en cohérence avec une identité associant raffinement, exigence et sensorialité.

Injection sandwich et maîtrise colorimétrique

Le cœur du dispositif repose sur une multi-injection dite injection sandwich permettant l’injection simultanée de quatre colorants. Cette approche, dans laquelle FaiveleyTech revendique une expertise, a exigé près d’une centaine d’essais pour stabiliser l’équilibre teinte/contraste et le veinage délicat du marbrage, conciliant tons profonds et stries claires au sein d’un matériau d’origine biologique.

Des contraintes géométriques sur surfaces planes

Au-delà de la signature visuelle, le design a imposé des contraintes industrielles spécifiques. Pour la première fois, la technique de multi-injection a été appliquée à des composants présentant des surfaces planes étendues et des formes uniques. L’enjeu consistait à maintenir l’homogénéité du motif sur des géométries moins indulgentes que des pièces courbes, tout en répondant aux standards esthétiques de Dix Hectares en matière d’excellence visuelle et d’expérience tactile.

Une sphère fonctionnelle pour la préhension

Les deux coiffes sont accompagnées d’une sphère positionnée sur le pot de crème. Au-delà de sa contribution au design d’ensemble, cette pièce a été conçue pour offrir une préhension précise, renforçant la dimension d’usage et la continuité sensorielle du geste. L’ensemble des composants a été mis au point et produit sur le site d’Orgelet, dans le Jura, ce qui a facilité les itérations entre mise au point esthétique et validations process.

Alliance FaiveleyTech–Sulapac et ancrage de marque

Le choix d’un écrin qualifié d’élégant et vertueux s’inscrit dans un positionnement porté par un ancrage de terroir de grand cru et une recherche d’alignement entre matière, usage et identité de marque. FaiveleyTech et Sulapac, déjà partenaires sur d’autres développements, ont conjugué savoir-faire matériau et maîtrise procédés pour atteindre le niveau de finition attendu.

Pier Augé relance une gamme courte dermo-cosmétique

site-industries-cosmetiques Une gamme courte de six produits de soins dermo-cosmétiques bleus Pier Augé - flacons de lotion, pots de crème et tubes - est disposée sur une surface bleue avec un fond assorti. Un pot est ouvert, révélant un tourbillon de crème blanche.

Marque française fondée en 1961, Pier Augé opère une refonte de son offre autour d’une gamme courte disponible depuis le 15 septembre. Icônes reformulées et nouvelles références s’articulent autour de l’actif ADN-HP, associé à des peptides et à la niacinamide, avec de premiers compléments annoncés d’ici la fin de l’année.

Créée en 1961 par un pharmacien, Pier Augé signe un retour structuré après plusieurs années de discrétion. La marque concentre désormais son portefeuille sur une gamme courte, recentrée et alignée avec les attentes actuelles du marché.

Une refonte recentrée sur l’essentiel

Au cœur de cette relance, plusieurs références historiques font l’objet d’une mise à jour des formules. Le Masque-Soin ressourçant Douce Aura et la Crème raffermissante tri-active Complétude sont les produits iconiques ayant bénéficié d’une révision. Cette approche vise à préserver l’héritage dermo-cosmétique de la marque tout en introduisant des éléments de modernité dans les compositions et les usages.

Des formules réactualisées autour de l’ADN-HP

La communication met en avant l’ADN-HP, actif présenté comme un pilier de Pier Augé depuis les années 1980. Dans cette nouvelle itération, l’ADN-HP est associé à des actifs dits de « nouvelle génération », notamment des peptides et la niacinamide.

Calendrier et perspectives

La marque annonce que des nouvelles références viendront compléter la gamme d’ici la fin de l’année. Cette relance, qui puise dans l’ADN historique de Pier Augé tout en intégrant des actifs couramment mobilisés dans la dermocosmétique contemporaine (peptides, niacinamide), s’inscrit dans une dynamique de simplification de l’offre.

Pierre Fabre inaugure Campus Chartreuse, nouveau siège social à Castres

site-industries-cosmetiques Un bâtiment moderne avec de grandes fenêtres, un bardage métallique et des lignes épurées, entouré de jeunes arbres et de verdure paysagère sous un ciel bleu clair. Plusieurs tables extérieures avec parasols sont visibles près de l'entrée.

Les Laboratoires Pierre Fabre ont inauguré à Castres leur nouveau siège social « Campus Chartreuse ». Cet investissement de 25 M€ met l’accent sur le bien‑être au travail, l’optimisation des espaces collaboratifs et la qualité environnementale, tout en réaffirmant l’ancrage territorial du groupe.

Les Laboratoires Pierre Fabre ont officialisé l’ouverture de leur siège « Campus Chartreuse » à Castres (Tarn), dans le quartier de la Chartreuse. Conçu comme un lieu de travail privilégiant la qualité d’usage, le bâtiment se distingue par une organisation des espaces orientée vers la collaboration, la circulation fluide des équipes et l’attention portée au confort des salariés, avec une exigence affichée en matière de performance environnementale.

Une implantation territoriale réaffirmée

Situé à l’entrée de la ville sur l’axe venant de Toulouse, le site traduit la volonté du groupe de maintenir son centre décisionnel dans son territoire d’origine. L’investissement annoncé, 25 M€, s’inscrit dans une dynamique locale que l’entreprise considère porteuse, dans le contexte de la mise en service prochaine de l’autoroute A69, présentée comme un vecteur de souffle économique pour le bassin castrais. Cette implantation confirme la continuité d’un maillage industriel et scientifique historiquement associé à Castres et à son environnement proche.

Bien‑être, collaboration et empreinte environnementale

La conception du « Campus Chartreuse » met l’accent sur trois axes : le bien‑être au travail, l’optimisation des espaces collaboratifs et la qualité environnementale. Selon l’entreprise, le siège incarne la mission et la culture des Laboratoires Pierre Fabre, tournées vers l’innovation au service du soin des patients, des salariés et de l’environnement.

Inauguration%20Campus%20Chartreuse%20Pierre%20Fabre%2002%2010%202025- Management - Info marché

Susonity marque un tournant avec GNMI pour la cosmétique

site-industries-cosmetiques Trois personnes en tenue de soirée se tiennent à l'intérieur, un ruban bleu à la main. Derrière elles se trouvent des bannières de Merck, Suronity, GNMI et Brouillon auto. Le bâtiment moderne est doté de grandes fenêtres et d'un plafond incurvé.

Susonity, anciennement division de Merck KGaA, intègre désormais le groupe Global New Material International (GNMI), signalant un développement stratégique dans l’industrie des pigments à effets. Ce repositionnement promet des innovations sur le marché des cosmétiques.

Susonity, précédemment connue sous le nom de Surface Solutions de Merck KGaA, entre dans une nouvelle ère suite à son acquisition récemment finalisée par Global New Material International Holdings Ltd. (GNMI). Cette transformation, effective depuis le 1er août 2025, annonce la réaffectation des actifs pour une somme de 665 millions d’euros. Ce transfert de propriété s’accompagne d’un changement de nom, établissant Susonity comme une marque majeure sous l’égide du géant chinois des pigments perlés.

Joanna Szymańska, senior regional marketing manager EMEA pour les cosmétiques, explique : « Nous sommes honorés de faire partie de ce groupe dynamique et patientons avec enthousiasme les possibilités qu’offre une telle collaboration ». Cette intégration à GNMI est perçue comme une occasion de renforcer la présence internationale de Susonity et d’élargir leur portefeuille de pigments, couvrant les produits haut-de-gamme ainsi que les applications technologiques à grande échelle.

Des perspectives enrichies pour Susonity

Le PDG de Susonity, Ertian Su, souligne l’importance de cette transition : « Nos activités très complémentaires, tant en produits qu’en expertise et en présence géographique, nous placent dans une position favorable pour stimuler notre croissance sur un marché rapide et évolutif ». En conséquence, Susonity envisage d’établir de nouveaux sièges régionaux et de renforcer sa production internationale, notamment en EMEA, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique.

Cette stratégie s’aligne avec la réputation technique de Susonity. Avec plus de 1 100 employés à travers le monde, dont plus de 600 en Allemagne, ils représentent des atouts significatifs pour le groupe GNMI. Ertian Su continue : « Avec cette acquisition stratégique, Susonity élargira sa portée globale et son portefeuille de pigments, visant à offrir une gamme complète de solutions pour servir nos clients plus efficacement que jamais ». »

À l’avenir, Susonity continuera d’opérer en tant qu’entité indépendante, apportant sa valeur ajoutée au secteur des cosmétiques grâce à un engagement envers la qualité et l’innovation. La marque se réinvente avec un slogan prometteur : « Au-delà des effets. Possibilités infinies », symbolisant sa mission d’inspirer et de répondre aux attentes de ses clients dans un environnement cosmétique en constante évolution.

Cosmetic Valley et Grasse : synergie entre savoir-faire et innovation

site-industries-cosmetiques Une ville à flanc de colline avec des bâtiments pastel et en terre cuite, une tour d'horloge et une tour en pierre sous un ciel bleu clair. Dans le coin supérieur gauche, une boîte violette indique "COSMETIC VALLEY" avec un petit drapeau français.

À Grasse, Cosmetic Valley réaffirme la position centrale de la France dans l’industrie cosmétique mondiale, en promouvant la collaboration entre tradition et innovation pour renforcer la souveraineté industrielle et le développement durable.

À l’occasion de son Tour de France des Régions, Cosmetic Valley a choisi Grasse, symbole mondial du parfum, pour une rencontre stratégique. Sous l’impulsion de Marc-Antoine Jamet, président de Cosmetic Valley et secrétaire général de LVMH, cette étape vise à valoriser la filière cosmétique française, forte de ses 226 000 emplois, d’un chiffre d’affaires de 71 milliards d’euros et de 22,2 milliards d’euros en exportations.

Un accent particulier a été mis sur la place unique de Grasse. Reconnue pour ses savoir-faire ancestraux et son réseau d’entreprises et de partenariats académiques et industriels, la ville incarne une rencontre harmonieuse entre héritage et innovation. Dans cet esprit, la rencontre a souligné une volonté affirmée de renforcer les coopérations entre les grands groupes, les PME, les centres de recherche et les institutions locales. Ce réseau dynamique permettra de consolider la souveraineté industrielle française tout en favorisant l’innovation dans la filière cosmétique.

Parmi les projets concrets discutés, l’accent a été mis sur la formation spécialisée, la recherche continue et l’engagement en faveur du développement durable. Ces axes sont perçus comme essentiels pour garantir une croissance pérenne et responsable de l’industrie, à même de soutenir les défis contemporains.

Les participants ont également souligné l’importance des coopérations stratégiques pour pérenniser le dynamisme économique local. Le rôle de chaque acteur, qu’il soit grand groupe ou jeune startup, est crucial pour bâtir un écosystème où l’initiative et l’échange sont valorisés.

Cette étape à Grasse marque donc un jalon important dans la mission de Cosmetic Valley. En intégrant la tradition dans une dynamique moderne, elle porte l’ambition de la cosmétique française sur la scène mondiale, tout en garantissant son ancrage local.

Anjac s’engage dans la recherche sur le microbiote avec Le French Gut

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Anjac Health & Beauty annonce sa participation au projet scientifique Le French Gut, visant à cartographier le microbiote intestinal afin d’améliorer les stratégies de prévention et de traitement des maladies chroniques. Cette alliance s’inscrit dans sa démarche d’innovation en santé.

Le projet Le French Gut, mené par l’Inrae en partenariat avec l’AP-HP et divers acteurs, se propose de cartographier le microbiote de 100 000 volontaires d’ici 2029. L’objectif est de mieux comprendre les liens entre microbiote et maladies chroniques telles que l’obésité et les troubles gastro-intestinaux. Anjac Health & Beauty a rejoint cette initiative scientifique de grande envergure pour contribuer activement aux avancées en matière de santé.

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Le microbiote, véritable écosystème interne, joue un rôle essentiel dans le bien-être général. Le French Gut s’inscrit dans le contexte global du projet Million Microbiome of Humans Project (MMHP), visant à créer la plus grande base de données sur le microbiote à l’échelle internationale.

En collaborant avec les nombreuses parties prenantes du projet, Anjac souhaite intégrer les résultats de la recherche dans ses propres projets d’innovation, impulsés en grande partie par ses branches telles que les laboratoires Innovi. « Nous sommes heureux de rejoindre Le French Gut, un projet scientifique qui va fortement faire avancer la connaissance et l’innovation en matière de santé. La compréhension du microbiote est essentielle pour favoriser les avancées scientifiques. Notre participation au French Gut s’inscrit pleinement dans notre mission d’agir concrètement et d’innover pour la santé de demain », explique Anne Rutigliano, directrice marketing et innovation du groupe Anjac.

En plus de contribuer activement aux recherches, Anjac encourage ses collaborateurs à participer en partageant leurs habitudes de santé en tant que volontaires, affirmant ainsi un engagement ferme pour la recherche et l’innovation en santé publique.

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