Ma Balise présente Ephém, la première étiquette connectée sans plastique, conçue pour se composter en 30 jours et compatible avec un packaging éco-responsable.
La marque Ma Balise a lancé une nouvelle gamme d’étiquettes connectées, Ephém, qui répond aux exigences croissantes en matière de durabilité dans l’industrie cosmétique. Ces étiquettes sont conçues pour être compostables dans des conditions industrielles et domestiques, tout en offrant une alternative robuste aux étiquettes classiques en PVC qui, elles, nécessitent des siècles pour se décomposer.
En intégrant Ephém dans le Cahier Impulse FW27-28 de Carlin International, un acteur de référence dans les cahiers de tendances, Ma Balise souligne l’importance d’une technologie qui s’efface proprement. Chaque exemplaire du cahier contient physiquement cette étiquette fonctionnelle, scannable par smartphone. Cette démarche s’inscrit dans un contexte où l’obligation du Digital Product Passport, qui permettra d’identifier et de tracer chaque produit cosmétique, entrera en vigueur en 2027. Les entreprises qui adopteront des étiquettes comme Ephém seront en avance sur cette exigence réglementaire, contrairement à celles qui continuent d’utiliser des solutions moins durables.
Ephém bénéficie de certifications de compostabilité et de biodégradabilité, reconnues par DIN CERTCO et TÜV Rheinland, ainsi que d’une validation de recyclabilité dans le flux papier par PTS Paper. Cela permet aux marques d’informer leurs clients sur l’impact environnemental de leurs produits. « Une marque clean beauty qui connecte ses produits avec une puce plastique, c’est comme servir un repas bio dans un emballage polystyrène. L’intention est là. La cohérence, non. » souligne Philippe Hénin, fondateur de Ma Balise.















