Étude : les meilleures et les pires villes pour la peau

Fondée en 2021 et basée à Zurich, en Suisse, Covalo met en relation les marques cosmétiques avec les fabricants d’ingrédients et d’emballages, les prestataires de services de formulation et de manufacture ainsi que divers laboratoires à travers un moteur de recherche complet. 

L’entreprise fournit également aux fournisseurs d’ingrédients une plateforme complète de données industrielles en temps réel pour commercialiser efficacement leurs produits. Covalo a été fondée en 2021 et est basée à Zurich, en Suisse. 

Covalo a publié une étude évaluant l’impact de neuf facteurs environnementaux sur la santé cutanée, établissant un classement des meilleures et des pires villes pour la peau.

Les villes françaises sont assez loin de la tête du classement. Paris se place en 26e position: l’humidité élevée, la qualité de l’air et notamment la pollution lui font perdre des points. La deuxième ville française analysée est Marseille, qui occupe le 44e position au classement général. Le fort stress dû aux embouteillages, la qualité de l’air et l’indice UV annuel moyen peuvent détériorer votre peau dans la ville portuaire française.

Chez nos voisins européens, Munich, Madrid, Berlin et Milan ont des bons résultats, alors que Londres arrive juste avant Paris et Bruxelles avant Marseille. Les trois meilleures grandes villes du monde pour la peau sont Phoenix, Oslo et Montréal, juste devant Munich.

En bas du classement, c’est Mumbai qui est la pire ville pour la peau, notamment à cause des embouteillages qui stressent la peau, et à la combinaison d’un air très pollué et d’un haut taux d’humidité qui conduit à une baisse générale des fonctions protectrices de la peau.

Quelques résultats notables :

  • Brisbane, Phoenix et Canton ont les meilleurs scores en matière de températures moyennes, avec une température idéale pour la peau autour de 22°C.
     
  • Les villes du Nord de l’Europe comme Reykjavik, Helsinki, Oslo et Stockholm arrivent en haut du classement grâce à leurs faibles indices UV.
     
  • Belfast est la meilleure ville du classement par rapport au nombre de jours de soleil par an, puisque plus le nombre de jours ensoleillés est élevé et plus le risque de maladies cutanées est également élevé.
     
  • Édimbourg obtient les meilleurs scores en matière de pollution de l’air : la ville écossaise compte le moins de particules en suspension dans l’air, qui ont des effets néfastes sur la peau.
     
  • C’est à Montréal que la vitesse annuelle du vent est la plus basse, ce qui fait que dans cette ville le vent assèche moins la peau que dans toutes les autres villes du classement.
  • Phoenix, New Delhi et Istanbul ont le taux d’humidité parfait, où la concentration de vapeur d’eau dans l’atmosphère se situe entre 30% et 50%.
     
  • Au contraire, Panama, Lima et Singapour ont les pires taux d’humidité, ce qui augmente la sensibilité de la peau et provoque l’apparition d’acné.
     
  • Phoenix et Montréal obtiennent les meilleurs résultats pour la catégorie Air, ce qui signifie que dans ces deux villes nord-américaines, la qualité de l’air permet une bonne santé de la peau.
     
  • En matière de consommation quotidienne de cigarettes par fumeur, provoquant de l’acné et du stress qui abîment la peau, La Valette arrive en première position, suivie de près par Riyad et Taipei.
     
  • C’est Phoenix qui compte le moins d’heures passées dans les embouteillages aux heures de pointe par conducteur, ce qui réduit l’impact négatif du stress sur la santé de la peau.
     
  • C’est en Allemagne que le nombre moyen d’heures travaillées par semaine par personne est le plus bas, ce qui minimise les effets du stress au travail sur la peau.

Le but de cette étude est de découvrir quelles sont les meilleures et les pires villes pour la peau, en analysant 80 villes parmi les plus peuplées du monde. Les facteurs pris en compte pour cette étude sont liés à la qualité de l’air, au rayonnement solaire et au stress et ont tous un impact sur la peau. Parmi ceux-ci on trouve les températures annuelles moyennes, les jours de soleil, l’indice UV moyen, la qualité de l’air, la vitesse moyenne du vent, le taux d’humidité moyen de l’air, le nombre d’heures travaillées par personne, le temps passé dans les embouteillages et la consommation quotidienne moyenne de cigarettes.