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vendredi 1 juillet 2022
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La petite Madeleine, une nouvelle forme de luxe parfumée à la française en circuit-court

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Lancée il y a tout juste un an par Guillaume Dufay, La Petite Madeleine est une start-up incubée à la Technopole de l’Aube en Champagne qui s’est donnée pour mission d’associer le savoir-faire artisanal à l’expertise de parfumeurs d’exception. D’abord constituée d’une gamme de savons naturels parfumés, elle propose désormais cinq fragrances en écho aux senteurs des savons. Disponible en ligne et petit à petit dans les parfumeries de niche (Troyes, Reims, Lille, Dijon..), la petite Madeleine porte au cœur de son projet l’ancrage dans le territoire champenois.

Cinq nouvelles senteurs

Ayant travaillé plusieurs années dans l’univers des cosmétiques et plus particulièrement des fragrances d’exception, Guillaume Dufay souhaitait créer des produits haut-de-gamme permettant de libérer la mémoire via les senteurs, tout en soulignant la richesse du patrimoine français. De ce projet sont d’abord nés les savons parfumés de la petite Madeleine. Pour ce faire, Guillaume Dufay se forme alors au métier de savonnier afin de maîtriser les techniques de saponification à froid. Il démarre dans l’atelier d’artiste de sa grand-mère avant de s’installer à Troyes et de développer son projet au sein de la Technopole de l’Aube en Champagne.

Un an plus tard, il annonce lancer cinq eaux de parfum avec des parfumeurs de renom qui viennent compléter les cinq savons à froid existants. Toujours avec cette volonté de produire en France et de garder des circuits très courts, tous les fournisseurs et partenaires se situent à quelques kilomètres de l’atelier de production de la petite Madeleine.

Parfum propre concentré à 18 % à base d’alcool de betterave biologique utilisé à proximité de leur atelier de production, ces fragrances se veulent en lien avec la nature et le design dans une industrie qui utilise largement des bouchons en plastique alourdis et métallisés.

Les senteurs disponibles et les « nez » sont les mêmes que pour les cinq savons parfumés :
– « Néroli des lunes » par Fabrice Pellegrin
– « Nue d’iris » par Marie Salamagne
– « Frisson de vétiver » par Nicolas Bonneville
– « Sous le silence de la rose » par Philippine Courtières
– « Pluie de bergamotes » par Julien Plos

Ces cinq « nez » travaillent pour la maison Firmenich, une des plus grandes maisons de compositions parfumées. Chaque savon a sa propre histoire olfactive narrée par le parfumeur lui-même.

« Humblement, ma volonté était de valoriser les différents métiers et savoir-faire de notre territoire. Chacun apportant son expertise et une pierre à l’édifice de nos histoires olfactives. », indique Guillaume Dufay, fondateur de la petite Madeleine.

Un assemblage de qualité et éco-responsable qui valorise les circuits courts

Dans cette même ligne éco-responsable des savons – qui sont tous réalisés à la main par Guillaume Dufay dans son atelier à Troyes, les eaux de parfum sont composées de matières vertueuses.

Concernant la conception des bouchons, le liège est produit en France et est issu de la refonte de bouchons de bouteilles de vin, d’écorces mâles et femelles de liège. La petite Madeleine a fait appel à deux designers de talent qui ont conçu à la main des galets à partir de coquillages et de liège, symbolisant le voyage, la liberté et du mouvement marin.

Le flacon rappelle, quant à lui, les formes arrondies des savons parfumés avec un impact environnemental réduit : le flacon a été choisi léger, avec un besoin en verre divisé par deux par rapport à un flacon classique de même contenance. De plus, il est 100 % recyclable.

Les étuis et décors (motifs sur les flacons) ont été réalisés dans des entreprises familiales à moins de 50 km de l’atelier de Guillaume Dufay. De même, les encres végétales sont utilisées sur des papiers issus de forêts durables et les eaux de parfums ne contiennent ni colorants ni filtres UV. L’alcool de betteraves est d’origine végétale, biologique et collecté à proximité.

Par la suite, chaque flacon est conditionné dans l’atelier, avec un assemblage des étuis à la main. La logistique d’envoi se fait dans une entreprise à 3 km faisant travailler des personnes en réinsertion sociale.

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