Spring s’engage avec vigueur à limiter l’usage de matières controversées dans les produits cosmétiques, dans un contexte où les réglementations se durcissent pour mieux protéger les consommateurs.
Les perturbateurs endocriniens (PE) représentent un enjeu de santé publique majeur, avec des effets néfastes reconnus sur la santé humaine. Spring, marque française, s’engage contre ces substances en collaboration avec d’autres acteurs du secteur. « Clean beauty », une expression souvent utilisée, reflète leur aspiration à des formules cosmétiques sans risques.
Un cadre réglementaire en évolution
L’Union européenne intensifie ses restrictions concernant certains ingrédients controversés. Ainsi, l’interdiction du TPO dès septembre 2025, présente dans les vernis semi-permanents, représente un jalon significatif. Laure Favre, cofondatrice de Spring, souligne cependant : « Les réglementations vont dans le bon sens, mais persistent des aberrations selon les secteurs. » Claire sur ce point, elle milite pour des évolutions plus fluides entre les différentes industries, comme le cosmétique et la détergence.Des consommateurs de plus en plus vigilants
La demande pour des produits « clean » ne cesse de croître, incitant les entreprises à retirer activement les ingrédients controversés. Cependant, la cohabitation de ces attentes avec les préférences des consommateurs, tels que la mousse ou du parfum, reste délicate. Patricia Rannaud-Bartaire, endocrino-pédiatre, insiste sur la nécessité pour les marques de faire coïncider les attentes avec les évolutions réglementaires et les enjeux commerciaux.
Dans ce contexte de changement, l’effort constant de Spring de promouvoir des alternatives plus sûres semble payant, tant pour la santé des consommateurs que pour l’environnement. L’ambition de la marque dépasse la simple conformité réglementaire pour offrir des produits qui rassurent sans compromis sur leur efficacité.







