Kimberly-Clark Professional alerte sur les dangers des sèche-mains à air pulsé et électriques

Kimberly-Clark Professional accélère la mise en ligne de contenus d’information sur l’hygiène des mains et offre son expertise en créant un site dédié au séchage des mains pour apporter des conseils sur les essuie-mains à privilégier et mettre en lumière les dangers liés à l’utilisation des sèche-mains à air pulsé et électriques (Jad).

La pandémie de la Covid-19 a sensibilisé les consommateurs sur l’importance de l’hygiène des mains et sur les risques de la propagation des germes. Près de 95 % des adultes ne se lavent pas assez longtemps les mains pour nettoyer en profondeur les bactéries et les virus, de sorte que les germes peuvent rester sur les mains après le lavage(1)

Alors que l’accent a été mis en priorité sur le lavage régulier et adéquat des mains, Kimberly-Clark Professional souhaite aborder la question cruciale du séchage des mains qui se révèle aussi importante que le lavage : comment bien se sécher les mains ?

Pour mieux comprendre l’importance du sujet et permettre au plus grand nombre d’appréhender la vérité sur le danger que représente l’utilisation des sèche-mains à air pulsé et électriques pour l’hygiène, Kimberly-Clark Professional apporte son expertise en s’appuyant sur des études scientifiques :

« Des études scientifiques ont prouvé que les essuie-mains en papier sont l’option la plus hygiénique pour le séchage des mains, mais les dangers présentés par les méthodes de séchage alternatives soulèvent des inquiétudes, explique Elise Gouveia, directrice commerciale France, Kimberly-Clark Professional. Les sèche-mains à air pulsé peuvent en effet propager des germes et des bactéries s’ils sont présents sur les mains mouillées. En cette période de crise sanitaire sans précédent, il est essentiel de s’attaquer à tous les points critiques des germes afin d’offrir un environnement plus sûr et plus hygiénique. Il est donc important que les utilisateurs soient parfaitement informés des risques que représentent les sèche-mains à air pulsé sur l’hygiène et puissent prendre connaissance des résultats des études scientifiques avant d’utiliser ou d’acheter ce type de sèche-mains. »

Selon Kimberly-Clark Professional, preuves à l’appui, « la recherche nous démontre des faits marquants sur les sèche-mains à air pulsé dont l’utilisation pourrait s’apparenter à un éternuement qui dure 12 secondes, soit le temps du cycle de séchage des mains de ce type d’appareil. »

Kimberly-Clark Professional rappelle que :

  • Un sèche-mains à air pulsé projette jusqu’à 2 mètres(2) dans l’air des gouttelettes d’eau pouvant contenir des germes présents sur les mains. Ces bactéries en aérosol peuvent survivre jusqu’à 15 minutes dans l’air. Les sèche-mains à air pulsé peuvent augmenter le niveau de bactéries sur les doigts jusqu’à 42%(3).
  • Un sèche-mains diffuse 1300 fois plus de germes qu’un essuie-mains en papier(4)
  • Même avec des filtres Hepa, ainsi qu’un nettoyage et un entretien minutieux, les sèche-mains à air pulsé ne laissent pas les mains et les sanitaires aussi propres que les essuie-mains en papier, 
  • Après 15 minutes, il y a 100 fois plus de particules qui restent dans l’air lors de l’utilisation de sèche-mains à air pulsé par rapport aux essuie-mains papier à usage unique(5).Ce constat est d’autant plus alarmant quand on sait que ces particules pourraient se retrouver à peu près à la hauteur du visage d’un petit enfant(6). Le séchage avec des essuie-mains papier réduit quant à lui jusqu’à 77%(7) des bactéries sur les doigts. 
  • Les surfaces intérieures des sèche-mains à air pulsé peuvent contenir jusqu’à 48 fois plus de bactéries qu’un siège de toilette(8). Les résultats d’une étude de l’université de Westminster ont révélé que les sèche-mains à air pulsé et à air chaud peuvent héberger des bactéries sur les surfaces intérieures. Cela pourrait entraîner une contamination croisée si les utilisateurs pénètrent leurs mains à l’intérieur et touchent la surface de l’unité ou si des bactéries sont transportées dans le courant d’air et déposées sur les mains humides(9).

Pour un séchage hygiénique des mains, utiliser des essuie-mains en papier à usage unique

Tenant compte de tous ces faits, les recommandations de l’OMS pour l’hygiène des mains dans la santé préconisent les essuie-mains en papier pour le séchage des mains.

Les essuie-mains offrent, selon Kimberly-Clark Professional, « la meilleure solution en matière d’hygiène des mains et d’hygiène générale dans les sanitaires. »

Une étude récente a révélé que 90 % des personnes utilisant les sanitaires préfèrent les essuie-mains papier lorsqu’elles ont le choix entre des essuie-mains en papier à usage unique et des sèche-mains à air pulsé(11). Cette étude a montré que les essuie-mains en papier surpassaient systématiquement toutes les autres techniques de séchage, en particulier en ce qui concerne les bactéries laissées sur la paume des mains et le bout des doigts(12).

 « Avec l’accent mis actuellement sur l’importance de l’hygiène des mains, il nous paraît essentiel de partager ces faits basés sur des études scientifiques afin que les clients puissent prendre des décisions éclairées », déclare Elise Gouveia. Tenez compte de votre hygiène des mains tout au long de la journée et des objets que vous touchez – des volants de voiture aux boutons de levage. Demandez-vous non seulement combien de fois vous vous êtes lavé et séché les mains, mais aussi comment vous êtes-vous lavé et séché les mains et pendant combien de temps. La science est claire, et les directives officielles de l’OMS sont claires : séchez-vous soigneusement les mains avec un essuie-mains en papier à usage unique ; utilisez l’essuie-mains pour fermer le robinet ; vos mains sont maintenant propres.(13)»

(1) – Borchgrevink, C.P., Cha, J. and Kim, S., 2013. Hand washing practices in a college town environment. Journal of environmental health, 75(8), p.18.; Hand Washing Practices in a College Town Environment, Journal of Environmental Health; https://www.cdc.gov/mmwr/PDF/rr/rr5116.pdf: Boyce JM, Pittet D, Centers for Disease Control Guideline for hand hygiene in health-care settings. Recommendations of the healthcare infection control practices advisory committee and the HICPAC/SHEA/APIC/IDSA hand hygiene task force. Society for Healthcare epidemiology of America/Association for professionals in infection control/infectious diseases Society of America. MMWR Recomm Rep. 2002;51 (RR–16):1–48.

(2/4/5) – P.T. Kimmitt & K.F. Redway, “Evaluation of the Potential for Virus Dispersal During Hand Drying: A comparison of Three Methods,” Journal of Applied Macrobiology 120 (2016)

(3) – Eurofins-Inlab study (2012)

(6) – E.L. Best, K. Redway, “Comparison of Different Hand-Drying Methods: The Potential for Airborne Microbe Dispersal and Contamination,” Journal of Hospital Infection 89 (2015)

(7) – University of Westminster, “Changes in the number of different types of bacteria on the hands before and after drying using paper towel, continuous cloth roller towel, warm air dryer and jet air dryer” (2010)

(8) – Eurofins-Inlab study (2012)

(9) – University of Westminster, “Changes in the number of different types of bacteria on the hands before and after drying using paper towel, continuous cloth roller towel, warm air dryer and jet air dryer” (2010)

(10) – Huang C, Ma W, Stack S, “The Hygienic Efficacy of Different Hand-Drying Methods: A Review of the Evidence,” Mayo Clinic Proceedings, 2012; 87(8): 791-798. And World Health Organization ‘Global Hand Washing Guidelines’ 

(11) – ETS Observational Study, ISSA/Interclean Amsterdam (May 2016)

(12) – Snelling AM, Saville T, Stevens D, Beggs CB, “Comparative evaluation of the hygienic efficacy of an ultra-rapid hand dryer vs conventional warm air hand dryers,” Journal of Applied Microbiology 2010; 110: 19-26

(13) – World Health Organization, Global Hand Washing Guidelines