20.5 C
Paris
mardi 9 août 2022
- publicité -

Cosmétique responsable : quand les géants de l’industrie ouvrent la voie avec Cradle to Cradle Certified

Publicité

La nouvelle gamme hybride de maquillage et de soins « Nu » d’YSL Beauté vient de recevoir la certification Cradle to Cradle Argent. C’est la première fois qu’une gamme de produits de beauté fabriquée en France reçoit cette certification très exigeante. L’eau de parfum Calvin Klein CK Everyone, de chez Coty, lui emboite le pas et vient quant à elle d’être certifiée Cradle to Cradle Or. L’économie circulaire déferle dans nos salles de bains et il s’agit d’une tendance de fond.

Aujourd’hui, les consommateurs exigent beaucoup plus : de la transparence sur l’origine des ingrédients, le respect des récoltants, la réduction de l’impact sur l’environnement, un programme de recyclage, des packagings éco-conçus… Plus qu’une prise de conscience, une réelle philosophie désormais prônée par les grandes marques qui multiplient les engagements pour développer des produits durables de manière à limiter leur impact sur l’environnement, de la conception à la fabrication, jusqu’à leur fin de vie. Mais comment accélérer le déploiement de produits durables dans toute la filière beauté et cosmétique ? Le Cradle to Cradle Products Innovation Institut fait le point sur les bonnes pratiques pour le bien-être de la peau et celui de la planète.

Objectif : économie circulaire

La façon dont les entreprises conçoivent et fabriquent les produits aujourd’hui a un impact direct sur le monde de demain. Le secteur de la beauté est donc lui aussi confronté à des enjeux environnementaux pour pérenniser ses activités, répondre aux aspirations des clients, et innover dans un contexte d’exemplarité éthique.

La loi AGEC, mise en place pour défendre une transition écologique rapide et significative, valorise l’économie des ressources, des matières premières, de l’énergie, de l’eau, la limitation des déchets et de leur réutilisation. Elle regroupe 130 articles dont 29 sont directement liés au secteur « hygiène et beauté », dont les cosmétiques.

La loi prévoit la disparition des emballages en plastique à usage unique d’ici 2040 et 100% des emballages plastiques recyclés d’ici 2025. Cela impose pour le secteur cosmétique de respecter 3 ordres : réemployer, réutiliser, recycler. Elle interdit également la destruction des invendus et oblige à sa gestion. Avec ces mesures, la Fédération des Entreprises de la Beauté (FEBEA) prévoit une économie de 8 500 tonnes de plastiques en 2025.

Dans ce cadre, les travaux d’écoconception et de réemploi des emballages s’accélèrent, et la gestion des déchets s’améliore pour promouvoir une consommation plus responsable. L’économie circulaire apparait comme l’une des solutions pour répondre à ces contraintes et réduire l’empreinte plastique.

Cradle to Cradle Products Innovation Institut : une démarche holistique

Différentes marques sont déjà engagées dans des démarches d’économie circulaire mais souvent, elles sont réduites à la seule question des déchets ou à un seul attribut de l’économie circulaire, oubliant les enjeux essentiels. Pour ancrer un modèle économique dans une démarche de sobriété durable, des solutions complètes existent comme le Cradle to Cradle Products Innovation Institut.

Publicité
Ressources externes
Site internet

Articles liés

Notre dernier numéro

Écoutez-nous !

Newsletter

Nous vous offrons notre numéro d'été ! Accédez librement à la version numérique d'Industries CosmétiquesJe lis !
+
X