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Quimivita célèbre son 60e anniversaire

Quimivita - 60e anniversaire

Depuis 1964, la société Quimivita est passée d’un simple producteur de sels minéraux à l’un des producteurs d’ingrédients fonctionnels spécialisés les plus en vue d’Espagne.

L’entreprise a fêté ses 60 ans dans un lieu emblématique : les Reales Atarazanas de Barcelone. 

« Cet anniversaire ne célèbre pas seulement nos réussites passées, mais marque également le début d’une nouvelle ère d’innovation et d’expansion. Nous sommes fiers de nos racines à Barcelone et enthousiastes quant à notre avenir, en particulier avec notre récente expansion dans des marchés européens clés comme la France et l’Allemagne », a souligné Ramon Balanyà, le PDG de Quimivita.

L’événement a été marqué par la performance des castellers de Barcelone. Regroupés en équipes, les castellers érigent des tours humaines complexes de différentes structures et étages de hauteur. Cette démonstration impressionnante a non seulement mis en avant l’esprit d’équipe, mais a également souligné les racines de l’entreprise à Barcelone.

Groupe GM collabore avec la marque de parfums Mine Perfume Lab

Alleria - Mine Perfume Lab - Groupe GM

Groupe GM, spécialiste mondial des produits d’accueil, a annoncé sa collaboration avec Mine Perfume Lab, maison de parfum italienne connue pour ses produits de qualité, ses influences artisanales et son savoir-faire. 

La ligne d’hôtel Mine Perfume Lab, réalisée en collaboration avec Groupe GM, incarne, selon ses concepteurs, « la perfection artisanale au cœur de la marque. »

Le parfum de la gamme Alleria présente des notes de tête de rose, d’eau de mer, de lilas et de jasmin, des notes de cœur de patchouli et des notes de fond de musc, de fèves tonka et de vanille. L’idée : capturer la fraîcheur de la mer et évoquer la légèreté d’une brise ensoleillée.

L’esthétique de la ligne se caractérise par un design moderne et minimaliste avec des palettes de couleurs monochromatiques, des lignes épurées et élégantes.

Écoconception

La ligne d’hôtel Mine Perfume Lab contient jusqu’à 98 % d’ingrédients d’origine naturelle et propose des produits de 30 ml à base de canne à sucre, avec des bouchons en plastique recyclé, comprenant gel douche, shampooing, après-shampooing et lotion pour le corps.

Pour garantir encore plus la sécurité et minimiser l’impact environnemental, la ligne hôtel comprend également le distributeur grand format EcoFill, propre et sûr, avec ses poches de recharge scellées pour savon liquide et gels de bain, qui garantissent l’origine et la traçabilité des produits tout en prévenant la contamination bactérienne.

Le distributeur Ghost de 400 ml à base de canne à sucre fait également partie de la gamme. Ce distributeur de 400 ml, fixé sur un rail caché, crée l’illusion que le produit lévite. 

Des savons solides gravés, fabriqués à partir de matériaux responsables, complètent l’offre.

La gamme pour hôtels Mine Perfume Lab reflète l’engagement éco-responsable de Groupe GM et de son programme Care about Earth. 

En tant que fournisseur de produits d’accueil, Groupe GM donne la priorité à l’utilisation de ressources vertes, favorise la réutilisation et la réduction des plastiques à usage unique. L’écoconception est au cœur de son programme afin de réduire considérablement les déchets et l’utilisation de ressources rares.

« Nous sommes ravis de travailler avec une marque de parfums innovante comme Mine Perfume Lab pour introduire des produits d’accueil plus respectueux de l’environnement à nos clients, tout en répondant au niveau de sophistication et de qualité attendu de Groupe GM. Cette ligne reflète profondément les valeurs fondamentales de nos deux entreprises et permet aux hôtels du monde entier de choyer leurs invités avec des produits d’accueil soigneusement élaborés, avec une touche personnelle forte et une attention aux détails », souligne Laurent Marchand, président de Groupe GM.

Une détection microbienne optimisée

Celsis Adapt Express

Charles River Laboratories a annoncé le lancement de Celsis Adapt Express qui complète sa gamme d’appareils de détection microbienne Celsis.

Le système de préparation d’échantillons Celsis Adapt Express, couplé à la plateforme de test par ATP-bioluminescence amplifiée Celsis, permet une détection microbienne en huit heures au plus. 

Selon Charles River Laboratories, Celsis Adapt Express permet de surmonter les limites des méthodes conventionnelles basées sur l’ATP et d’autres méthodes microbiologiques rapides qui sont souvent incapables de fournir de tels résultats en raison de produits chimiques interférents ou de la lenteur de la croissance de certains micro-organismes problématiques. En éliminant les produits chimiques interférents et en concentrant les cellules microbiennes dans l’échantillon, la détection par ATP-bioluminescence peut être beaucoup plus rapide.

Celsis Adapt Express a fait l’objet de tests de compatibilité rigoureux avec une variété de produits et de matières premières tels que les bains de bouche, les shampoings et les après-shampoings, les lotions, les cosmétiques, les détergents, les nettoyants pour surfaces dures, les lingettes, etc. 

La betterave à sucre et le pruneau, alternatives à l’acide salicylique

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L’acide salicylique traditionnel séduit par ses propriétés efficaces dans la lutte contre l’acné, le contrôle de la production excessive de sébum et la promotion d’une peau plus lisse. Pour autant, il peut irriter la peau – alors qu’aujourd’hui le marché tend à privilégier des formes plus douces de soins – et, malgré les tests, fait l’objet de réglementations strictes en fonction du pays de résidence.

Aux États-Unis, les produits de soins de la peau et de dermatologie affichent souvent des pourcentages plus élevés d’acide salicylique. À l’inverse, en Europe, il existe un frein culturel profondément enraciné à l’encontre de l’acide salicylique. Celui-ci découle de son utilisation historique comme élément du vin bon marché dans les années 1800. Sur les marchés asiatiques, l’acide salicylique n’est pas en soi un problème majeur, mais il faut veiller à ce qu’il n’y ait pas d’ingrédients non déclarés ou de résidus, car le marché est soumis à des réglementations rigoureuses. 

En tant qu’entreprise internationale, Active Concepts a vu une opportunité de proposer une alternative à l’acide salicylique, sans compromettre son efficacité, en utilisant des acides organiques trouvés dans les betteraves sucrières et les pruneaux issus d’une agriculture éthique et biologique.

L’acide benzoïque présente certaines similitudes avec l’acide salicylique en raison de sa nature lipophile, qui lui permet d’éliminer les lipides intercellulaires pour une exfoliation réussie. Cependant, il possède également des propriétés distinctives telles que des propriétés antimicrobiennes et antifongiques, ce qui le rend particulièrement efficace pour lutter contre l’acné et d’autres infections cutanées. La popularité de l’acide succinique émerge dans le domaine des soins personnels. Contrairement à l’acide salicylique, qui se concentre principalement sur l’exfoliation, les propriétés anti-inflammatoires de l’acide succinique le rendent adapté aux types de peaux sensibles et sont connues pour favoriser la synthèse du collagène.

Cette combinaison d’acides organiques dérivés durablement de betteraves sucrières et de pruneaux issus de l’agriculture offre aux formulateurs et aux adeptes des soins de la peau un plus grand nombre d’options et la possibilité de personnaliser les traitements en fonction des besoins individuels. Selon Active Concepts, son nouvel ingrédient – ACB Sal-Vation – permet d’obtenir des résultats optimaux tout en minimisant les inconvénients liés aux réglementations et aux effets secondaires potentiellement irritants pour la peau.

Bormioli Luigi collabore avec Scent of Africa

Bormioli Luigi - Scent of Africa

Scent of Africa est une maison de parfum africaine d’origine ghanéenne. La marque met en valeur son continent à travers sa collection Eternal Legends. Signée de grands parfumeurs tels que Nathalie Cetto, Olivier Pescheux ou Delphine Lebeau, celle-ci exhale les terroirs olfactifs de l’Afrique par des accents féminins et masculins affirmés. 

« À travers Scent of Africa, je voulais honorer l’Afrique et ses peuples, la générosité d’un continent et le sentiment fort d’appartenance de ses habitants », explique Tanal Ghandour, fondateur de la marque. Gingembre du Nigéria, encens de Somalie, géranium et jasmin d’Égypte, feuille de buchu d’Afrique du sud… donnent naissance à des parfums capiteux, chers à la culture africaine. 

La collection s’articule autour de duos féminin-masculin, tels que Rakh et Nefee, Hagé et Laïka, Bellua et Bézi et aujourd’hui Fik et Gleti. Elle exprime la mythologie africaine par un hommage contemporain aux divinités locales. 

Un flacon et un capot complexes à réaliser

Bormioli Luigi a mis son expérience et son expertise industrielle au service d’un développement exigeant. Le flacon, créé initialement dans un format de 50 ml, est le fruit d’une conception spécifique. Le décor aux multiples nuances métalliques, opaques et transparentes est réalisé à l’aide d’un laquage extérieur qui révèle un subtil effet de dégradé. Il est associé à un marquage à chaud en finition nacrée et brillante dont les effets distinguent les fragrances féminines et masculines. L’une des principales difficultés rencontrées au cours du développement a été d’harmoniser les teintes du flacon et du capot en respectant leur équilibre.

L’application d’un marquage à chaud sur le flacon conique a constitué un autre défi. Le capot évoque la forme de l’Afrique et le logo de la marque s’inspire du symbole Sankofa qui, pour le peuple Akan, signifie « revenir à » et symbolise le retour aux racines.

La marque lancera une deuxième gamme s’inspirant des matières et des rituels africains en 2025 ciblant le marché américain et l’Europe.

RSE : Be Cause, une plateforme d’engagement des parties prenantes de l’entreprise

Plateforme Be Cause - RSE

La plateforme Be Cause permet aux entreprises d’intégrer leurs collaborateurs et clients dans leur démarche RSE en tenant compte des valeurs et sensibilités de chacun.

Via la plateforme, les entreprises peuvent inclure divers acteurs dans une démarche collaborative, alignée sur les objectifs communs de responsabilité sociétale. Be Cause propose des solutions personnalisées pour répondre aux besoins spécifiques de chaque entreprise, rendant le don et l’engagement une action collective aux côtés de l’entreprise.

Une approche collective de la RSE 

Be Cause est née d’un constat : la stratégie RSE des entreprises est souvent mal perçue par les salariés. Elle peut être assimilée à du Greenwashing par les employés en raison de leur faible implication dans le processus décisionnel. Le même sentiment peut être observé chez les clients.

Selon une étude d’Odoxa, 92 % des Français considèrent que la RSE est un sujet important pour les entreprises, et 31 % estiment même qu’elle devrait être une priorité. Cependant, seulement 15 % des salariés français se sentent pleinement impliqués dans cette démarche. Par ailleurs, les clients n’ont actuellement aucun pouvoir sur la stratégie RSE de l’entreprise et sont dépendants des décisions internes, sans possibilité de donner leur avis.

Impliquer toutes les parties prenantes 

Be cause se positionne comme un outil offrant la possibilité d’impliquer activement les parties prenantes dans la démarche RSE. La plateforme permet aux clients de s’engager aux côtés de l’entreprise avant, pendant et après l’expérience d’achat, et donne aux collaborateurs le pouvoir d’utiliser une partie du budget RSE selon leurs propres sensibilités. Grâce au système d’achat de bonnes actions, chaque collaborateur et client peut retracer l’impact de ses choix. Leur profil se transforme ainsi en une mesure d’impact positif.

Pour l’entreprise, chaque impact individuel des collaborateurs est consolidé en une fiche d’impact positif collectif. L’entreprise peut ainsi dire : « Grâce à nos collaborateurs, nous avons contribué à planter X arbres, distribuer X repas… ». Ces résultats concrets et tangibles peuvent être intégrés dans le rapport RSE.

« Be Cause transforme la responsabilité sociétale en une démarche partagée, concrète et mesurable, renforçant l’engagement des collaborateurs et des clients tout en répondant aux enjeux actuels de la RSE », soulignent les concepteurs de la plateforme.

Fedrigoni primé pour sa gamme de papiers Futura

Futura - Fedrigoni

Lors de la Nuit du Papier qui s’est tenue le 4 avril 2024 à Paris, le magazine Pap Argus a remis ses Pap’Awards valorisant l’innovation, l’initiative ou l’excellence. Le groupe Fedrigoni s’est ainsi distingué par le prix de la circularité avec son papier Futura. 

La gamme de papiers Futura repose sur la récupération des déchets textiles de la marque Albini, cliente du groupe. Elle se décline en deux grammages 115 et 300 gr et sert les exigences techniques de l’impression et du packaging. 

Un papier réalisé grâce à l’upcycling

« Ce projet de seconde vie nous permet de réduire la quantité de pâte vierge dans la production en récupérant des sous-produits textiles voués à l’élimination, tout en optimisant l’énergie et les émissions de chaque processus de production », explique Celine Bertuzzi, Marketing Director Fedrigoni Special Papers. 

D’importants investissements

Fedrigoni a investi massivement dans la recherche et le développement pour réussir son pari et obtenir des propriétés techniques et esthétiques élevées.

Le procédé commence par le tri des chutes, provenant soit du processus de tissage, soit du département d’échantillonnage et de contrôle de la qualité, qui sont effilochées puis dépoussiérées. Le coton est ensuite ajouté par Fedrigoni au mélange de cellulose pour obtenir un carton utilisé pour créer divers supports de communication. La valorisation de déchets en coton mercerisé, très difficile à traiter avec les équipements industriels traditionnels a requis un gros travail d’innovation pour produire un papier-tissu rigide, à la fois doux et durable, précise le fabricant.

Chanel : un laboratoire commun avec la recherche publique

site-industries-cosmetiques Un groupe de neuf personnes se tient derrière une table sur laquelle sont posés des documents et pose pour une photo. Ils sont vêtus de tenues de ville et se tiennent devant des banderoles de diverses organisations, dont Chanel, le CNRS et la Cosmetic Valley. Cet événement collaboratif souligne l’importance de la recherche publique et du laboratoire commun.

Chanel Parfums Beauté, le CNRS, l’École nationale supérieure de chimie de Rennes (ENSCR) et l’Université de Rennes ont inauguré, le 6 juin 2024, à Rennes, un laboratoire commun appelé « Iccare » pour Innovative Cosmetics for Care.

L’objectif de ce laboratoire financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) : innover dans le domaine de la cosmétique pour faire face aux enjeux d’écoconception, en mutualisant les compétences dans le développement et l’industrialisation des produits cosmétiques de Chanel Parfums Beauté et celles en synthèse, catalyse et chimie verte des scientifiques de l’Institut des sciences chimiques de Rennes (CNRS/ENSCR/Université de Rennes).

Le CNRS rappelle que les cosmétiques sont le deuxième secteur contributeur à la balance commerciale française avec 60 % de la production qui est exportée, représentant ainsi un marché de 30,4 Mds €1

Or, il est primordial d’apporter aux consommateurs des innovations constantes et avisées,  et de maintenir la sécurité des produits au regard de l’évolution des connaissances scientifiques, du contexte environnemental et de la réglementation en vigueur pour maintenir l’engouement pour les produits cosmétiques français.

L’écoconception, qui tend à améliorer le cycle de vie des produits finis, est devenue une préoccupation majeure.

Afin de lever des verrous technologiques d’envergure, les équipes investies dans cette collaboration recherche-entreprise s’engageront sur deux axes de recherche :

– La conception et la production de nouveaux pigments inorganiques, ingrédients incontournables en maquillage car ils constituent les compositions colorimétriques des teintes,

– l’élaboration de cires agrosourcées à partir d’une huile végétale non alimentaire selon des procédés à faible impact environnemental.

« Le CNRS se réjouit de la signature du premier laboratoire commun avec Chanel Parfums Beauté, une forme de partenariat souple et durable entre acteurs publics et privés. Cette création est le résultat d’une relation de confiance établie avec Chanel Parfums Beauté depuis une dizaine d’années, autour d’un défi scientifique commun : inventer les cosmétiques de demain. Iccare ambitionne plus particulièrement de concevoir des cosmétiques plus performants et écoconçus, en phase avec les grands défis du CNRS dont celui de participer à la transition environnementale », souligne Jean-Luc Moullet, directeur général délégué à l’innovation du CNRS.

« La collaboration de la R&D de Chanel avec des partenaires de la recherche scientifique publique est essentielle pour continuer de créer des produits innovants et dans leur temps. Grâce à ce laboratoire commun, nous mutualisons nos expertises, connaissances scientifiques et savoir-faire pour développer les futures générations de matières premières. Ce projet est un projet scientifique, humain et responsable qui contribue à la dynamique d’amélioration continue indispensable pour relever les défis futurs de l’industrie en général », indique Nathalie Volpe, directrice Innovation, recherche et développement chez Chanel Parfums Beauté.

« Le dispositif LabCom de l’ANR a vocation à renforcer la recherche partenariale entre les secteurs publics et privés et s’inscrit dans une démarche générale de soutien à l’innovation portée par l’Agence. L’ensemble est motivé par la nécessité d’accompagner les acteurs socio-économiques et les entreprises pour les rendre plus compétitifs et en capacité de mieux répondre aux enjeux des transitions. Nous nous réjouissons donc de la création du LabCom ICCARE qui va permettre aux équipes de recherche du CNRS, de l’École nationale supérieure de chimie de Rennes et de l’Université de Rennes, de travailler avec celles de Chanel Parfums Beauté pour concevoir les cosmétiques de demain », relève Dominique Dunon-Bluteau, directeur des opérations scientifiques de l’ANR.

1. Source : Febea, 2023.

Photo © Pierre Theiller / CNRS
De gauche à droite : William Le Saint, ingénieur d’études CNRS ; Nathalie Volpe, directrice internationale innovation et R&D de Chanel Parfums Beauté ; Audrey Soric, directrice de l’Ecole nationale supérieure de chimie de Rennes ; Hélène de Clermont-Gallerande, Innovation Technology Manager à Chanel Parfums Beauté et co-responsable du Labcom ; Marc Mauduit, directeur de recherche du CNRS à l’Institut des sciences chimiques de Rennes et responsable du Labcom ; Jean-Luc Moullet, directeur général délégué à l’innovation du CNRS ; Muriel Hissler, première vice-présidente, vice-présidente de la commission recherche du conseil académique de l’Université de Rennes ; Dominique Dunon-Bluteau, directeur des opérations scientifiques de l’ANR ; Laura Chaillou, doctorante Cifre, financée par Chanel Parfums Beauté / Association nationale de la recherche et de la technologie. 

Givaudan dévoile House of Naturals pour renforcer son expertise en matière d’ingrédients naturels

Givaudan - House of Naturals

Givaudan, spécialiste mondial de la parfumerie fine, a créé House of Naturals, une entité dédiée au développement d’ingrédients exclusifs. L’ambition affichée : renforcer son expertise en matière d’ingrédients naturels, du champ au parfum, en mettant l’accent sur une qualité constante, un savoir-faire artisanal et des processus durables afin de répondre aux normes les plus strictes.

« House of Naturals reflète l’ambition de Givaudan de dépasser les limites de la maîtrise des ingrédients. Avec notre futur centre d’excellence, le Campus 52, qui sera basé au cœur de Grasse, nous nous ancrons dans ce territoire où convergent l’histoire et l’expertise de la parfumerie. Ce nouvel espace d’innovation créative est une étape importante de notre stratégie, pour répondre et anticiper la recherche de parfums d’exception de nos clients », explique Xavier Renard, Global Head of Fine Fragrances de Givaudan.

« Notre objectif est d’atteindre un niveau inégalé d’unicité et de qualité en ce qui concerne nos parfums, en combinant l’expertise et la créativité de nos équipes. House of Naturals s’inspirera des technologies pionnières utilisées dans divers secteurs, ouvrant ainsi la voie à des opportunités illimitées », souligne Maxence Billas, responsable de House of Naturals..

House of Natural repose sur quatre piliers : l’agronomie (approvisionnement responsable et partage d’expertise), l’innovation (quant aux méthodes d’extraction), les opérations (un pont entre l’innovation, l’ingénierie et la tradition) et les parfumeurs.

Givaudan indique que House of Naturals montre la voie en mettant en œuvre des améliorations structurelles et opérationnelles, du champ au parfum. « House of Naturals jouera sans aucun doute un rôle essentiel dans l’élaboration de l’avenir de la création de parfums, en repoussant les limites de ce qu’il est possible de faire avec des ingrédients naturels », indique l’entreprise.

Cosmogen et Boiron s’associent pour un effet réparateur et relaxant

Boiron - Cosmogen

Le gel roll-on CBD by Boiron est proposé pour contribuer à apaiser et à détendre les tensions du quotidien, ainsi qu’à relaxer les muscles. Squeeze’n Roll de Cosmogen, son roller massant en acier inoxydable, amovible, permet un auto-massage facile sur les zones difficiles à atteindre.

Squeeze’n Roll appartient à la gamme Squeeze’n proposée par Cosmogen, fabricant de solutions d’application innovantes. Celle-ci dispose d’un embout applicateur à fermeture rotative on/off brevetée, permettant de distribuer (on) puis d’appliquer la formule et de laver l’applicateur (off).

La gamme Squeeze’n, disponible en formats micro, mini, régulier et maxi, est conçue avec des éléments séparables pour le tri et le recyclage. Son applicateur est notamment réutilisable sur un nouveau tube. Cette gamme peut être fabriquée avec du plastique recyclé.

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