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dimanche 25 septembre 2022
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Symrise signe le parfum Kyoto pour Diptyque

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Pour ses 60 ans, diptyque propose d’explorer le monde afin d’en cueillir ses trésors. Un voyage culturel singulier, fidèle à l’esprit de la Maison et au regard esthète de ses créateurs fondateurs, sous forme d’un grand périple en édition limitée. Parmi les escales qu’elle célèbre, la ville de Kyoto au Japon, cité d’art et d’histoire, berceau de l’ikebana. 

À plus de dix mille kilomètres à l’Est de la France, le Japon fut une destination inconnue mais rêvée du trio fondateur de diptyque et dont l’esthétique fut une source d’inspiration multiple. En s’inspirant des codes de l’ikebana, cet art floral séculaire qui valorise aussi bien le vase, les tiges, les feuilles et les branches, que la fleur elle-même, le parfumeur Alexandra Carlin a imaginé un parfum à l’équilibre subtil d’encens, de rose, de vétiver. Drapé selon la technique du Furoshiki d’un tissu imprimé à motif floral Sarayi, le flacon qui le renferme se teinte d’une couleur entre le rose et le pourpre. 

Dotée d’une âme littéraire, Alexandra Carlin est fascinée par les mots. Leur pouvoir évocateur et la charge émotionnelle qu’ils véhiculent sont en parfaite harmonie avec sa vocation de parfumeur. Créer un parfum, c’est comme raconter une histoire… Trouver l’accord parfait qui touchera le coeur des autres. Sa sensibilité artistique naturelle et son imagination sont toujours sa source de créativité. Une expression poétique, les créations d’un grand chef pâtissier ou un voyage à l’autre bout du monde… Avec son nez et son imagination toujours en éveil, Alexandra nourrit son métier de ses influences éclectiques. 

« Ce parfum est un triptyque construit en m’inspirant des trois piliers de l’art de l’ikebana : terre, coeur, ciel. En tête, l’encens, clin d’oeil aux volutes diffusées dans les temples à l’époque où l’ikebana était pratiqué par des prêtres. Puis toute en verticalité, l’essence de rose turque piquée d’oxyde de rose apporte une végétalité crue. En fond, à l’image de la philosophie du Wabi-Sabi qui prône la beauté des choses imparfaites, j’ai travaillé une note de betterave avec toutes ses aspérités aigres, terreuses et sucrées. Une formule courte, lisible et non encombrée comme le veut la tradition » Alexandra Carlin.

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