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jeudi 29 septembre 2022
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Le pôle de compétitivité Cosmetic Valley mobilise ses troupes à Rouen pour une assemblée générale solidaire et combative.

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Réunis le 28 juin 2022 en assemblée générale, extraordinaire, puis ordinaire, les adhérents de Cosmetic Valley ont adopté solidairement toutes les résolutions qui leur étaient proposées, qu’il s’agisse de la modification des statuts du pôle et des conditions de désignation de son président, ou bien du retour aux fondamentaux de son business model (+ de 2/3 de recettes provenant du secteur privé, exercice obligatoirement excédentaire, chiffre d’affaires de près de 5 M€).

Marc-Antoine Jamet a rappelé que l’exercice 2021 avait vu la présence de Cosmetic Valley sur tous les fronts. Une majorité d’événements sont ainsi revenus en présentiel, au premier rang desquels, en octobre dernier, le salon international de l’innovation cosmétique, Cosmetic 360 à Paris, nombre d’actions ont été entreprises pour relever les défis qui se posent à la filière selon 3 axes :

La nécessité de jouer collectif

Cette exigence a toujours été celle du pôle, société des égaux entre PME et grands groupes, fournisseurs et donneurs d’ordre, vecteur d’open innovation et d’innovation collaborative. Elle est devenue impérative pour réussir la transition écologique du secteur et faire front face aux turbulences économiques. C’est pourquoi, en partenariat avec les pouvoirs publics, Cosmetic Valley veut prolonger la dynamique lancée, grâce à Agnès Pannier-Runacher, alors ministre de l’Industrie, par la création d’un comité de filière propre au secteur et les états généraux de la cosmétique que le pôle avait organisés. Il attend donc avec impatience le déclenchement de la phase 5 de la politique des pôles pour que sa mission de coordinateur national de la filière soit confortée, ses moyens consolidés et de nouvelles coopérations mises en place avec les autorités publiques. Dans ce cadre, l’objectif de Cosmetic Valley reste, malgré les combats d’arrière-garde de quelques associations locales, de fédérer sous la bannière d’une marque nationale, Cosmetic Valley France, les efforts à l’international de ses adhérents et la promotion, avec Business France, du fabriqué en France.

Le cap mis sur l’Europe

L’ouverture d’une antenne à Bruxelles et le lancement d’une plateforme S3 réunissant autour de Cosmetic Valley d’autres clusters européens qui ont fait le choix de parier sur la cosmétique, illustrent la volonté du pôle d’être le fer de lance de l’innovation et de l’industrie cosmétique en Europe alors même que les échéances juridiques (évolution de Reach et de la réglementation cosmétique) y seront nombreuses en 2022.

Le nécessaire approfondissement de la coopération régionale

À l’instar des partenariats mis cette année en place avec la Guyane, où Cosmetic Valley a inauguré une antenne qui sera un atout dans de sa stratégie en faveur de la biodiversité, bientôt en Martinique, et avec l’île-de-France, première région économique du continent, d’autres territoires devraient suivre en 2022 et des négociations ont, déjà, été initiées en ce sens ces derniers mois avec les Hauts-de-France. Par la poursuite de ce maillage territorial, véritable tissu industriel à l’allemande, en emmenant ses adhérents à l’international, en animant la filière, Cosmetic Valley se donne les moyens, avec de nouvelles ressources, de nouveaux partenaires, de nouveaux débouchés, de conserver à la France sa place de leader mondial dans un univers de plus en plus concurrentiel.

Marc-Antoine Jamet a déclaré : « La période est difficile, mais elle peut et elle doit, aussi, être porteuse d’opportunités. Nous devons être activistes, pas attentistes. La ville de Rouen qui accueillait l’assemblée générale de notre pôle a su se réinventer et, tout en relevant les défis du temps, retrouver son attractivité. C’est une inspiration pour Cosmetic Valley qui, avec ses partenaires, publics et privés, et forte de la richesse et du dynamisme de ses membres, lance de nouveaux projets, pour donner à la filière les moyens de réussir sa transformation écologique, numérique, géopolitique et technologique, afin de conserver son leadership mondial. Ma présidence n’a pas d’autres buts ».

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